Présentation :

Présentation :

Je m'appelle Marie, mon anniversaire est le 3 Octobre.
J'ai 14 ans =)
J'habite à Toulouse & j'adore écrire des histoire d'où la fondation de ce blog.
Bonne visiste & Bonne lecture =)


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The Story :
Clarisse est une jeune collégienne qui vient de déménager de sa ville natale : Bordeaux.
Quitter sa meilleure amie Maeva n'a pas été facile.
Dans son nouveau collège, Clarisse va rentrer Gonzague.
Beau blond aux yeux bleus, ce Gonzague semble très mystérieux.
Le nouvel ami de Clarisse, Max, dit que ce n'est pas quelqu'un de bien.
Pourquoi ? Comment ? Voici les questions que Clarisse se pose.

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# Postato martedì 23 giugno 2009 15:58

Modificato giovedì 03 dicembre 2009 15:33

NewsLetters

NewsLetters


Hello les gens !!
Je reprend mon blog à zéro avec une nouvelle fic. L'histoire va ressembler a la précédente (Lola & Julien) mais avec plus de précision =). J'espère que cela vous plaira. Le principe est toujours le même : il me faut 30 commentaires pour la suite de l'histoire. Pour savoir quand un nouvel article parraît inscrivez vous à la newsletters ci-dessous.

Comment s'inscrire ? Laissez moi 3 com's (avec votre prénom) en me donnant votre avis sur la fic et sur ce que vous aimeriez voir à l'intérieur (facultatif). Un lien avec votre prénom apparaîtra & vous serez informés à chaque noueau chapitre. Bisou x3

Les inscrits : Amalia . Mlle Cheval . Manon (DLP) . Cha' . Sarah . Lola . Léa . Candice . Manon (LR) . Mehgan .

# Postato domenica 28 giugno 2009 13:45

Modificato domenica 20 settembre 2009 10:23

Chapitre 1 :


Vous avez déjà déménager à l'autre bout du monde ? Quitter vous amis, votre ville de naissance, vos racines, vos plaisirs, votre collège ? Parce que moi, c'est ce qui viens de m'arriver. J'habitais à Bordeaux, et j'ai déménagé à Toulouse. Je sais que ce n'est pas loin.. Pour vous. Mais pour moi c'est la jungle, un autre monde, une nouvelle dimension. On dirait que mes parents veulent pourrir mon existence. Mais en même temps, je voulais prendre un nouveau départ, quitter les gens que je connaissais et repartir à zéro. Mais, je ne savais pas comment m'y prendre. Cela était peut-être une bonne solution. J'en sais trop rien. Bon. On va arrêter de parler de ce déménagement, on a qu'à dire que je vais m'y faire. Dans la voiture, mon père Jean-Pierre, surnommé JP était tout stressé, et ma mère Chantal, froide comme la glace. Jimmy mon frère, était plutôt détendu. Disons qu'il ne se rend pas vraiment compte de la situation. En même temps il a 5 ans. Ma vieille grand-mère Josette, agée de 79 ans ne bronchait pas, elle semblait être dans un autre monde. Oui ma grand-mère maternelle vit avec nous depuis 9 ans. Elle n'a conscience de rien, mais elle est sure de 2 choses : elle adore Claude François et elle ne veut pas aller à la maison de retraite ! Alors on l'a prise avec nous après que sa maison ait pris feu (Hé non Mamie, on ne joue pas avec les allumettes). Et moi, Clarisse, je suis plutôt.. Enervée ? Ouais si on veut.. Je ne me suis pas présenté.. Je m'appelle donc Clarisse et j'ai 14 ans. Je suis née le 3 Février. Je ne suis ni grosse, ni maigre. Normale. J'ai les yeux et les cheveux marrons. J'adore la musique des années 80 et le look des années 60 (Vive les Hippies). J'ai une meilleure amie, Maeva qui habite a Bordeaux. On se connaît depuis le CP. Je vais rentrer en 3° dans un collège à Toulouse. Le collège Marengo je crois. Un truc dans le genre. Sa a l'air de craindre à mort. Bref..

-Papa ? demandais-je au bout de 2h de route.
-Oui ? me répondis mon père sans quitter la route des yeux.
-On arrive bientôt ?
-Oui.

Cela faisait la 4ème fois qu'il me répondait "Oui". J'ai donce essayé d'entamer la conversation avec Josette.

-Mamie ?! ai-je crié.

Il faut parler fort: elle est un peu sourde.

-MAMIE !!
-Oui mon petit ? m'a-t-elle répondu avec sa voix chevrotante.
-Ca va ?
-Hein ?
-CA VA ?
-Oooh oui et toi ?
-Oui. Tu crois qu'on arrive dans combien de temps Mamie ?
-4 mois et 6 semaines. Oui oui c'est ça !! 6 mois et 4 semaines.

Voila l'état d'esprit de ma grand-mère.

-D'accord Mamie, ai-je répliqué assez fort pour qu'elle m'entende.
-Et le téléphone pleur !
-C'est ça !

La suite du trajet était promettante. Je décidais de mettre mon iPod rose fluo au oreilles jusqu'à la fin du voyage. "Simon & Garfunkel", puis "Claude François", puis "Joe Dassin", et ensuite "Nirvana". Je passais de chanson en chanson quand je vis un grand panneau sur la borudure d'autoroute qui annonçais : "Toulouse : 30 km". Cela voulait donc dire que nous étions bientôt arrivé. Mes parents avaient déjà aménagé le salon, la cuisine, leur chambre, la salle-de-bains, la chambre de Jimmy et la chambre de Josette. Il ne manquait que ma chambre. Mais je savais que mon lit, mon armoire, et mon bureau étaient déjà là-bas. Je ne connaissais pas la maison vu que je n'ai pas voulu assister au déménagement. Le stress de mes parents, les cartons et les grand camions, très peu pour moi. Mes parents m'ont laissé le choix. J'ai donc était pendant 10 jours chez Maeva. Qu'est ce qu'on s'ets éclaté. Tiens, mon père venait de freiner. J'ouvris la porte, descendis sans dire un mot, et fis quelques pas, tout en admirant ce qui se trouvait autour de moi. Devant moi, un grand portail en bronze et derrière, une maison de 2 étages. Elle avait 4 fenêtres en-bas et en-haut. Une allée longée de buissons se dessinait pour aller jusqu'à la porte, et des arbres avaient poussé un peu partout autour. C'était magnifique.

-Pousse toi Clarisse, s'écria ma mère me tirant soudainement de ma rêverie.

Elle était charger de 2 énormes sacs plein à rabord (c'était des vêtements). J'obéissais à ma mère, m'écartant sur le côté.

-Hé Clarisse, s'exclama JP, attrape ça !!

Mon père venait de me lancer un énorme sac surement plein de vêtements lui aussi. Je ne le vis pas arriver et me le pris en plein dans la figure. Sous le choc, je vis quelques étoiles, vacilla, et m'effondra sur le sol.

-Aïe !! me suis-je exclamée. PAPA !!

Ma mère lacha ses 2 sacs et accourut au près de moi.

-Clarisse !! Ca va ?

Je me redressais péniblement pendant que mon père sortait le fauteuil roulant de Josette sans se préocuper de savoir si j'étais blesser.

-Oui ça va, répondis-je à ma mère.
-Bon.. Jean-Pierre tu aurais put faire attention, rouspéta ma mère auprès de mon père.
-Oh il faut qu'elle se muscle un peu cette gamine, répliqua mon père en installant Josette sur son fauteuil.
-Certes.. Mais ce n'est pas une raison pour lui lancer un sac en pleine face !

Après cette aventure, je ramassais le sac, et suivit ma mère dans la maison. Quand ma mère poussa la porte, je vis d'abord un grand hall, puis un escalier qui conduisait à l'étage. A gauche, une large entrée conduisait au salon. J'y entrais et inspectais les lieux. Ca va, les meubles étaient bien disposée, les couleurs accordées, les demandes des enfants respectées (j'avais demandé qu'on puisse manger en regardant la télé et Jimmy avait demander que le canapé soit rouge, oui mon frère est des fois étrange). C'était bien. A la droite du hall, il y avait une magnifique cuisine avec une belle table où l'on pouvait manger (si ça pouvait faire plaisir à ma mère...). Je remarquais un placard sous l'escalier, ainsi que des toilettes. Et à ma grande surprise, un ascenseur. Mes parents avaient demander un ascenseur pour Josette et son fauteuil. Sans perdre de temps, je montais à l'étage avec mon gros sac. Un grand couloir avec des portes fermées s'offrait à moi. Ma mission : trouver ma chambre. Je posais le sac par terre et commençais à ouvrir diverses porte. Il y en avait 5 en tout (la salle-de-bain, la chambre des parents, celle de Josette, celle de Jimmy et la mienne). Je poussais la première porte. Je vis le lit de mes parents ainsi qu'une immense pendrie et je reconnus aussi la comode à laquelle ma mère tenait tant. Je refermais la porte et ouvris celle d'à côté. Là, une tapisserie à fleur, un lit une place, une vieille comode, un fauteuil à l'allure vieillote, un grand tapis, un immense poster de Cloclo, aucun doute : cette chambre, c'est celle de Josette. Je refermais à nouveau la porte, et ouvris celle d'en face. Je vis une baignoire, un lavabo et des étagères : voici la salle de bain. Je refermais et entrais dans celle d'à côté. Là, je vis une tapisserie bleue, un petit lit une place, une armoire, ainsi qu'un grand coffre à jouets. Je reconnu aussi la figurine Batman que mon frère aimait tant. Eh oui chacun avait son truc dans la famille. Ma mère, sa comode, Josette son poster de Cloclo, mon frère sa figurine, et moi.. Quand j'entrouvris la porte de la dernière pièce, celle au bout du couloir, j'aperçus un filet de lumière (bn signe). Je sentais le stress monter : allait-elle me plaire ? Y aurait-il assez de place ? Correspondait-elle a ma personnalité ? Ne pouvant plus attendre, je poussais la porte et entrais dans une vaste pièce, avec mon bureau, une immense penderie, mon lit 2 places et sur ce lit :

-KENZOOOOOOO !!!

Oui, Kenzo, ma peluche que j'ai depuis l'âge de 3 ans. Ridicule ? Je l'admet.. Mais c'est mon Kenzo !! Kenzo, quand je l'ai serré contre moi pour la première fois (à 3 ans), il ne m'a plus quitté. Il m'a accompagné PAR-TOUT. C'était mon confident, et ça l'est toujours d'ailleur, il me connaît par coeur, c'est mon meilleur ami. Comme je l'aime cette peluche débile et qui est censée représenté un canard (moi j'ai toujours cru que c'était un lapin.. ). Après cette longue séance de calin avec Kenzo, j'apperçu la cage de mon hamster. Je m'approchais.

-John ? Où es-tu mon p'tit John ?

Oui, mon hasmter s'appelle John.

-Ohé John !

J'ai ouvert la cage et soulevé sa petite cabane. Là, j'ai vu une petite boule de poile.

-Aaah te voila ! m'écriai-je en le réveillant aparement.

Je le pris dans ma main et m'assis sur mon lit. Je regardais autour de moi. La tapisserie était rose bonbon, un atout : c'est ma couleur préférée. des cartons étaient étalés un peu partout ainsi qu'un sac poubelle vide. Evidement, ma mère voulait que je fasse du trie dans mes affaires, même si j'en avais fait un dans mon.. ancienne maison. A cet instant, mon père entra.

-Ma puce ?
-Oui ?

30 com's la suite.

# Postato sabato 27 giugno 2009 15:50

Modificato giovedì 30 luglio 2009 14:50

Chapitre 2 :


A cet instant, mon père entra.

-Ma puce ?
-Oui ?
-Tu vas bien ? murmura-t-il doucement.
-Ben.. Oui..!
-Ah.. D'accord...

Il médita un moment, puis sortit de ma chambre. Oui, mon père est parfois bizarre..
Après avoir débalé quelques cartons et rangé les habits dans ma pendrie, je descendit en-bas. Mon frère était déjà devant la télé, comme à son habitude, mais mon père était avec lui, pour une fois.. Ma mère était dans la cuisine et Josette devait être dans sa chambre. Après une longue hésitation, je décidai de rejoindre ma mère dans la cuisine.

-Coucou Maman !! clamai-je.
-Ah Clarisse, s'exclama ma mère chaleuresement. Tu vas pouvoir m'aider à faire les patates pour ce soir.

Je regrettais soudainement d'avoir pris le chemin de la cuisine. Malgré tout, je lui fit un grand sourire et acceptai.

-Maman, dis-je entre 2 patates, je suis un peu inquiète..
-Ah bon pourquoi ?
-Ben.. pour la rentrée, pour tout quoi..

Ma mère eut un sourire.

-Tu sais Clarisse, dit-elle, c'est normal de s'angoisser comme ça, mais ça n'en vaut pas la peine. Je sais que Bordaux va te manquer, mais il faut se dire que c'est du passé, c'est fini Bordaux..

Ma mère avait ce dont pour s'adapter, pas moi.

-Et Maeva ? Et mes amis ? Et la famille ?
-Clarisse !! Tu t'en feras bien d'autre des amis ! Je comprend que Maeva te tienne a coeur et elle pourra venir ici bien entendu. Quant à la famille, elle sera toujours présente, et ne me dis pas qu'elle te tient à coeur !

C'est vrai que ma famille ne comptait pas cher. Les membres de ma familles habitant à Bordaux étaient ma tante, mon oncle, et ma cousine paternelle. Ma tante est une vraie peste avec ma mère et mon oncle ne fait que rabaisser mon père !! Quant à ma cousine, même la sorcière de Blanche-Neige est un ange comparé a elle !! Bref, ma famille paternelle n'est pas vraiment celle dont je rêvé. Et ma mère étant fille unique, je n'ai ni oncle, ni tante, ni cousin ou cousine. Seulement Josette ! Mais j'adore ma grand-mère. Elle est trop drôle !

-Arrête Clarisse, arrêtes !! me cria ma mère soudainement.

J'arrêtais de rêver et remarqua qu'une bonne douzaine de patate pelées étaient éparpillées devant moi.

-Oh Clarisse, gémissait ma mère, qu'est ce que je vais faire de tout ça ?!
-Euh..

Sans dire un mot de plus, je quittais la cuisine et montais à l'étage. Je décida d'aller voir Josette. Quand j'eus frappé une dizaine de coups herculéen sur la porte et que ma main fut rédui en compotte, j'entendis Josette:

-Tire la chevillette et la bobinette cherra !!

Je souris, et entra.

-Oh Clarisse !! Viens t'asseoir près de moi !

Josette s'était souvenu de mon prénom ! Quel exploit !!
J'obéis a ma vieille grand-mère et m'assis sur son lit à ses côtés.

-Ca va Mamie ? demandais-je doucement.
-HEIN ?!

Bon fallait tout de même pas rêver, Josette s'était souvenu de mon prénom, mais elle était toujours sourde.

-CA VA ?!
-Oh ouiii, et toi ?
-Ca va !
-Bien. Est ce que je t'ai raconté l'histoire de Charles-Edward ?
-Oui Mamie, au moins 20 fois !!

Charles-Edward était le père de ma mère, et il était mort à la guerre. Josette adorait raconté cette histoire, car ma mère était née d'un union forcé, et Josette détesté Charles-Edward !

-Haha, rigola Josette, c'est tout ce qu'il méritait ! Une bonne balle dans le..
-OUI MAMIE C'EST BON !!
-Hahahaha !

Et c'est malgré moi que je me mit à rire de bon coeur avec elle. Nous avions souvent de courtes conversations comme celle-là.
Le repas et le coucher se passèrent comme à Bordaux. Jimmy n'eut droit qu'au premier quart d'heure du film, et moi au 3°. Quand j'entris dans ma chambre et que je vis tous les cartons qu'il restait à déballer, je fus un peu découragée. Mais ça vallait la peine : ma chambre était géniale. Je me coucha et bientôt, ma mère entra dans ma chambre pour me dire bonne nuit.

-Dors bien Clarisse.. Et n'oublis pas que demain c'est la rentrée hein ?
-QUOI ?!!? hurlais-je en me redressant. C'EST UNE BLAGUE LA !!!
-Chuuut !! Tu vas réveiller Josette !
-Mais Maman, m'écriai-je, la rentrée.. enfin.. quoi ? C'est demain ? Mais, je sais même pas où est mon collège, je sais pas comment je vais m'habiller, où est mon matériel scolaire, ma trousse, mon agenda, et..
-Clarisse !! Calme toi..! Ton père va conduire Jimmy à l'école, et je t'amènerai au collège. Quant à tes affaires, elles sont là..!

Elle me pointa un coin de ma chambre que je regardai attentivement. Effectivement, mon sac avec mes graffitis dessus jonchait sur le sol. Soulagée, mais pas complètement, je me recouchai.

-Maman, gémis-je, je ne vais pas avoir d'amis..
-Mais bien sur que si ma chérie, me rassura ma mère. Bon aller, il faut dormir maintenant. Bonne nuit.. Fais de beaux rêves..
-Ouais bonne nuit, répondis-je angoissée.

Elle m'embrassa sur le front et sortit de ma chambre en éteignant la lumière. Demain allai être un grand, TRES grand jour..

30 com's, la suite.

# Postato mercoledì 22 luglio 2009 17:13

Modificato giovedì 30 luglio 2009 14:47

Chapitre 3 :



-Clarisse debout !!
-Nooon ! hurlai-je.

Je me réveillai en sursaut. Je vis alors le visage de ma mère près du mien. Je sentis de la sueur froide sur toute la surface de mon corps. J'avais mal au cou. Oh quelle nuit de merde !

-Mmm.. Pourquoi tu me réveilles maintenant ? demandai-je à ma mère d'une voix pateuse.
-Eh bien parce que c'est la rentrée ma puce..
-QUOI ?!

C'est alors que tout me revin. Le déménagement, John mon hamster, puis Kenzo, les patates, la conversation avec Josette, puis l'annonce de ma mère comme quoi la rentrée était demain, soit aujourd'hui.

-Oh mon dieu !! m'écriai-je en me précipitant hors de mon lit.

Ma mère m'attrapa par le bras en soupirant. C'était chaque année la même chose. Je n'avais aucune conscience des jours pendant les vacances, et je zappais toujours la rentrée. Alors évidement, c'était tout le temps la panique le jour même.

-Clarisse, dit ma mère doucement, calme toi d'accord ? Tout va bien...

Comment pouvait-elle dire que tout allait bien ? Je ne connaissais pas le chemin de mon collège, je rentrais en 3°, les autres élèves étaient des inconnus, je ne savais pas ce que j'allais mettre, ni ce qu'il y avait dans mon cartable, et de plus, j'était fatiguée, mise a part ça, tout va bien effectivement.. Malgré tout ça, je souriai a ma mère et descendit calmement en-bas. Jimmy & JP étaient assis à la table en train de déjeuner.

-'jour, marmonnais-je.
-Bonjchour, s'exclama mon père entre deux tartines. Biench dorchmis ?
-Ouais ça va..

Je m'assis à leur côté et pris un bon chocolat chaud. Après ça, je remontais dans ma chambre, plus stressée que jamais. J'ouvris mon placard. Heuresement, ma mère avait déjà rangé quelques vêtements. Malheuresement, ce n'étaient pas ceux que je voulais. J'inspirai profondément, et décidai d'ouvrir le grand sac d'habits que j'avais monté la veille. Je jetais pèle-mèle ce qui me tombait sous la main puis je finis par trouver ce que je cherchais. LE tee-shirt que Josette m'avait acheté et le jean que Maeva m'avait offert à mon anniversaire. Je les enfilais rapidement après avoir pris une petite douche, puis me dirigeait à nouveau vers la salle-de-bain. Je me fis une queue de cheval, me mis un trait de crayon noir sous les yeux, puis descendis en-bas, mon sac sur l'épaule.

-Je suis prête, lançai-je à ma mère visiblement aussi stressée que moi. On y va ?

Ma mère prit une grande inspiration.

-Ok..

On sortit ensemble de la maison sans avoir oublier de dire aurevoir a mon père et bonne chance a Jimmy, et montions dans la belle voiture rose de maman.

-Tu vas voir, me dit-elle en démarant, ça va bien se passer.
-Tu parles.. je ne connais personnes.
-Rappelles toi, quand tu es rentrée au collège a Bordeaux, tu ne connaissais personne non plus.
-Bien sur que si !! répliquai-je énervée, il y avait Maeva !!
-Oh oublie la un peu ! Elle n'est plus là d'accord ?
-MAMAN ! Je ne peux pas l'oublier, c'est ma meilleure amie ! Et figure toi que ça m'angoisse un peu de rentrer en 3° dans un collège pourri où je ne connais personne, dans une autre ville, sans ma meilleure amie, donc non je ne peux pas l'oublier parce que si il y a bien une personne que je voudrais voir maintenant, c'est Maeva.

Ma mère soupira.

-Oui excuse moi.. Je comprend.. Mais pour nous aussi Clarisse c'est angoissant. Nous recommençons à travailler demain.. Et moi non plus je ne connais personne ! Tu crois que je n'ai pas envie de voir Nathalie ?

Nathalie est la meilleure amie de ma mère.

-Ouais.. C'est bon.. Changeons de sujet veux-tu ?
-Oui.

J'allumais la radio. C'était une vieille chanson de je ne sais plus qui que Josette adorait. Je battais le rythme avec mon pied droit et jetai un coup d'oeil par la fenêtre. Je voyais défiler les maisons semblables à la mienne, dont le jardin était parfaitement entretenu. Ma mère tourna à droite. De grands imeubles montaient jusqu'au ciel devant nous. Puis elle tourna a gauche. Voici la rue commerçante semble-t-il. Une épicerie, une boucherie. Je voyais aussi une librairie. Chouette je pourrais aller emprunter des millier de livres. Tiens la mairie, puis le poissonier, un vendeur de fruits & légumes, puis l'école primaire.. Aïe aïe aïe, l'école primaire, le collège ne devait pas être bien loin. Oh mon dieu, un panneau.. Je lis attentivement "Collège Marengo" et regardai dans la direction indiquée. Devant moi, un batiment blanc avec un grand portail ouvert, se dressait devant moi. Des fenêtre formaient des lignes parrallèles sur trois niveaux. Une grande cour entourait mon futur collège. Il y avait des arbres, des banc, un peu de verdures par-ci, par-là.. Plus on approchait, plus je pouvais distingué une foule de personnes devant le portail. Pourquoi ne rentraient-ils pas alors que le portail était ouvert ? Etrange. Maman se gara près du trotoir et je descendis de la voiture. C'est avec les jambes flageolantes et les mains moites, que j'avançais lentement vers la foule. Je vis filles et garçons qui faisaient tous à peu près ma taille ainsi que des adultes qui se révélaient être leurs parents. Des bruits sourds de conversations résonnaient dans ma tête. Les gens parlaient fort, les élèves riaient ou s'enlaçaient. Ils avaient l'air de tous se connaître. Ma mère me prit la main et avança à travers les gens. On arriva rapidement au portail et je compris pourquoi les gens n'osaient pas rentrer. Un petit homme au crâne dégarni, avec un costume marron et une chemise jaune se tenait devant nous. Ila avit des lunettes et de grandes chaussures ainsi qu'un micro dans sa main droite. Bientôt, il le prit et commença à parler.

-Bonjours et bienvenu pour une nouvelle année au collège Marengo. Je suis le principal, M. Toucoin. J'ai le plaisir de vous accueillir dans cet établissement scolaire avec mes collègues, vos professeurs.

Je regardais les sois-disant professeurs. Ils avaient l'air gentil mais je préférais attendre leurs cours pour confirmer.

-Cette année, il y aura 3 classes de troisièmes. Les 3°1, 2, et 3 Les listes sont affichées à l'entrée dans le hall, une partie des élèves vont aller la voir accompagnés de leurs parents. L'autre moitié attendra pasciement que la place se libère pour ne pas faire trop de monde.. N'est-ce-pas messieurs dames ?

J'entendis des grognements. Les parents des élèves ralaient visiblement. M. Toucoin n'avait pas l'air d'être aprécié.

-Allez-y, dit-il en reposant le micro.

La moitié de la foule se détacha et coura presque dans la cour en direction de l'entrée. Maman et moi la suivions. M. Toucoin referma le portail derrière nous. Je suivais ma mère d'un pas rapide vers la liste des élèves. Je regardais, impatiente. Mon nom apparût dans les 3°1.

-Regarde Maman, m'exclamai-je, je suis ici !!

Ma mère regarda a son tour la liste.

-D'accord, dit-elle, viens maintenant, il y a beaucoup trop de monde.

Nous nous écartions de la foule pour se trouver nez-à-nez avec M. Toucoin.

-Bonjours, nous dit-il d'une voix aimable. Vous êtes ?
-Bonjours Monssieur, répondit ma mère, je suis Madame Rivers et voici ma fille Clarisse.
-Bonjours, dis-je d'une voix timide.
-Enchanté, me lança le principal. Tu es en quelle classe alors ?
-Euh.. 3°1.
-Ah très bien, très bien.. Ton professeur principal est Madame Jirard, professeur de Technologie. Tu dois aller te ranger dans ton rang, qui se trouve dans la cour.
-Ah d'accord, bredouillai-je. Euh.. Merci..

Sans attendre de réponse, je sortais précipitement, peut-être même impoliment dehors et cherchai le rang des 3°1. Je vis ceux des 6°, 5°, 4°, puis enfin, celui des 3°. Je me mis devant l'inscrition : " 3°1 ". Ma mère se plaça à côté de moi.

-Bon.. euh.. Je vais y aller chérie d'accord ? Tout va bien se passer.. t'en fait pas.. Ok ?
-Ok, répondis-je pressée qu'elle s'en aille pour que je puisse souffler un peu.
-Bon aller, reprit-elle. Je te laisse.. A ce soir.. Je viens te chercher à 16h30. Bisou.
-Bisou.

Elle me déposa un baiser sur la joue puis s'éloigna. Connaissant ma mère, je savais ce qui allait se passer. Elle allait se retourner, me faire un signe de la main, puis dire " Je t'aime " avec ses lèvres, ensuite me lancer un bisou, et enfin partir. Et effectivement c'est ce qu'elle fit. Je lui rendit son aurevoir et son bisou, puis regardai les portes du hall. Les élèves sortaient peu à peu et se dirigeaient vers moi pour venir se ranger dans leur rang respectif. Un garçon se plaça à côté de moi. Il était de taille moyenne, légèrement plus grand que moi, avec des cheveux mi-long, blond et des yeux bleus. Son corps était bien proportioné.

-Salut, me dit-il.

Je le regardai avec de grands yeux. Soit, tout le collège était aimable, soit c'était juste lui. Je rougis et répondit timidement.

-Salut...
-Comment tu t'appelles ?
-Euh.. Clarisse.. et toi ?
-Max. T'es nouvelle ici non ?
-Ouais.. J'arrive de Bordeaux.
-Ah ouais ? J'ai de la famille là-bas.
-Moi aussi..

Il me souria. Bientôt, une fille vins vers nous et me poussa violament. Ce n'est pas tout. Le meilleur est à venir.

-Tu peux pas faire attention ?! me dit-elle méchament, presque en crachant du venin.

Rectification : il n'y avait que Max qui était aimable.
J'avais deux solution : la première, m'excuser comme une petite nouvelle coincée. Ou bien la deuxième : je répliquais en lui clouant le bec. J'obtais pour la deuxième solution.

-Non mais tu m'as pris pour qui ? C'est toi qui m'es rentré dedans, c'est à toi de faire gaffe ma vieille !!

La fille fut d'abord étonnée, puis se reprit et me demanda:

-T'es nouvelle ?
-Ouais et alors ?
-Et alors saches qu'ici, tu peux pas faire n'importe quoi. Il y a des règles. Premièrement, tu me respectes..

C'était la meilleure celle-là.

-Je te respecterais quand t'arrêteras de me foncer dedans !

Elle me regarda, l'air choqué, sans rien dire. J'en profitai pour placer un monologue.

-T'as cru quoi ? C'est pas parce que je suis nouvelle que je vais me laisser marcher sur les pieds par une fille de ton genre ! Alors maintenant fiches moi la paix d'accord ?

La fille me dévisagea en me lançant un regard du style " T'as gagné la bataille mais pas la guerre ". Elle s'éloigna et se plaça derrière les autres élèves de ma futur classe, et je devinai que cette fille était devenue ma pire ennemie désormais. Je regardai Max. Il avait l'air.. impressionné, presque admiratif.

-Quoi ? lui demandai-je du ton le plus naturel que possible.
-Disons que.. normalement il n'y a que Sandie qui fait fuir Ashley.

Sandie ? Ashley ? C'est qui celles-là ?

-Excuses moi mais.. Qui est-ce ?
-Ah oui c'est vrai que tu es nouvelle.. Pardon. Ashley, c'est la peste que tu viens de remballer.
-D'accord..
-Et Sandie c'est.. celle qui arrive là !

Je tournai la tête et vis une belle jeune fille aux cheveux longs, de couleur marrons. Elle était très gracieuse contrairement à moi qu'on pouvait prendre pour un conchon avec talons aiguilles, et sa silhouette fine me rendit presque jalouse. Dès qu'elle apperçut Max, elle lui sauta au cou.

-MAAAAX !! ON EST DANS LA MÊME CLASSE !!
-SANDIE ! hurla Max a son tour en resserant son étreinte. Oui j'ai vu ça, je te cherchais mais je ne te trouvais pas.
-Oh j'étais juste là-bas avec Jérémy. Je suis contente de te voir, tu m'as tellement manqué.
-Toi aussi tu m'as manqué.

Il la reprit dans ses bras. Je les regardai et je ne pu m'empêcher de penser à Maeva. Une larme me monta aux yeux, mais je la ravalait très rapidement. Hors de question de pleurer le premier jour. Quand Max eut lacher cette dénomée Sandie il se tourna vers moi toujours en s'adressant à Sandie.

-Sandie, dit-il, je te présente Clarisse.
-Salut, lançai-je timidement.
-Salut.

Elle me dit la bise ce qui m'étonna fortement. Peut-être qu'il n'y avait qu'Ashley qui était comme ça.

-Et tu sais quoi ? reprit Max.
-Non, répondit Sandie avec un sourire.
-Elle a remballé Ashley.
-NOOOON, s'exclama Sandie. Sérieux ?

Cette fois, c'est à moi qu'elle s'adressait.

-Ben.. ouais elle m'a poussé et m'a accusé. J'allais quand même pas me laisser faire si ?
-Bien sur que non, t'as eu raison ! Moi c'est ma pire ennemie depuis qu'on est à la maternelle. On peut pas s'encadrer. Et malheuresement, on a toujours été dans la même classe. Avec Max aussi d'ailleur.
-Ah bon ? demandai-je. Vous avez toujours été dans la même classe ?
-Ouais.

Bientôt, une femme en costume noir s'avança vers nous. Elle avait un tailleur noir, probablement du Chanel (j'en fus verte de jalousie), une jupe assortie et de belles chaussures beiges. C'était surement ma prof principale.

-Bien, dit-elle, tout le monde est là ? Les 3°1, suivez moi !




30 com's, la suite.

# Postato giovedì 27 agosto 2009 08:02

Modificato giovedì 27 agosto 2009 15:52